Le christianisme a continué le rythme hébraïque des
7 jours de la semaine et des fêtes saisonnières, ruptures
des cadres habituels.
L’Islam aussi observe le jour hebdomadaire de repos et le sens des
fêtes annuelles.
La révolution française de 1789 pensait imposer le rythme
décénal des 10 jours du decadi (même sur les horloges).
Les vacances (étymologiquement du latin = le vide) se veulent
un nettoyage (par le vide !) par l’irrutpion du nouveau qui dérange
la routine et les habitudes, scléroses de la pensée et de
l’imagination.
Le Decalogue fait une imposition (pour le bin de soi et celui de ceux
avec lesquels nous vivons) de pratiquer des “ré-créations”.
Remettre les compteurs à zéro.
Le compteur de nos fatigues, de nos rancoeurs, de nos réceptions,
de nos illusions, de nos obligations.
Devoir de ne plus en avoir... Pour un temps festif de ressourcement.
Christian MAZEL