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Été 2004
Églises en DOM-TOM |
| Éditorial | Roland Kauffmann |
| Vie de l'Église | Première étape de l'union de nos Églises Roland Kauffmann |
| Lu pour vous… avant vous… | William Bradford, Histoire de la colonie de Plymouth, Chronique du Nouveau Monde (1620-1647), Préface de Bernard Cottret, Labor et Fides, Genève 2004. 395 pages. Philippe Aubert |
| Jacques Ellul, Islam et christianisme, Presses Universitaires de France, 2004. Jean-Marc Saint | |
| Méditation | Temps de l'Église. Christian Lepper |
| Reflexion | L’Europe religieuse et laïque |
Des moments banals, des gens ordinaires, des lieux communs où rien ne semble devoir arriver. Ces instants de léthargie à priori sans importance peuvent pourtant se révéler essentiels, si on sort gagnant de ces faces à faces av ec soi-même.
Une série de photographies loin de l’actualité, des foules et de l’esthétisme des paysages. Elles racontent notre solitude forcée de chaque jour et nous pose la question de notre capacité à trouver le moyen du dialogue intérieur.
Temple ouvert tous les jours, jusqu’à fin août, de 10h à 12h et de 14h à 18h, sauf le mardi et le dimanche matin.
| Le Dossier | |
| Églises en DOM-TOM: présentation des DOM-TOM | |
| Économie et société dans les départements d’outre-mer. | Par Christian Davaine, du journal « Échanges », d’après Marie S.Bock de l’Université de La Rochelle in « Espace et société dans les départements d’outre-mer » - Mappemonde 54 (1999/2) |
| Situation et défis des Églises
luthéro-réformées dans les départements français
d’outre-mer. |
Par Johannes Kuhfus – Pasteur Défap – Service Protestant de Mission. |
| L’Église Protestante de la Réunion
: une Église en polychromie. |
Par Yves CHAMBAUD - Pasteur, envoyé Défap / Cévaa à l’Ile de la Réunion (1998-2003). |
| Place et mission de l’Église
protestante réformée en Guadeloupe. |
Par Claude Gillet – pasteur, envoyée Défap aux Antilles - in « Bulletin de liaison CEEEFE 2003-2004 ». |
| Place et mission de l’association cultuelle
de l’Église réformée de Guyane. |
Par C. Wieger, président du conseil presbytéral. |
| Place et mission de l’Église réformée en Martinique. | Par Marie J. Roux, Fort de France. |
Présentation
Économie
et société dans les départements d’outre-mer. Par
Christian Davaine, du journal « Échanges », d’après
Marie S.Bock de l’Université de La Rochelle in « Espace et
société dans les départements d’outre-mer » -
Mappemonde 54 (1999/2)
Situation
et défis des Églises luthéro-réformées
dans les départements français d’outre-mer. Par Johannes
Kuhfus – Pasteur Défap – Service Protestant de Mission.
L’Église
Protestante de la Réunion : une Église en polychromie.
Par Yves CHAMBAUD - Pasteur, envoyé Défap / Cévaa
à l’Ile de la Réunion (1998-2003).
Place et mission de l’Église protestante
réformée en Guadeloupe. Par Claude Gillet – pasteur, envoyée
Défap aux Antilles - in « Bulletin de liaison CEEEFE 2003-2004
».
Place
et mission de l’association cultuelle de l’Église réformée
de Guyane. Par C. Wieger, président du conseil presbytéral.
Place et mission de l’Église réformée
en Martinique. Par Marie J. Roux, Fort de France.
| Présentation des DOM-TOM Guyane Française La Martinique La Guadeloupe La Réunion |
Guyane Française Au Nord-Est de l’Amérique du Sud. 91 000 km2. 96 % du territoire sont couverts par la forêt équatoriale. Frontières naturelles avec le Surinam et le Brésil. Les 2/3 du territoire sont réservés aux indiens, l’accès en est strictement limité. 157 000 habitants : principalement des créoles guyanais (40%), des amérindiens, des H’mongs, des métropolitains. La Guyane est « découverte » en 1498 par Christophe Colomb. Première exploration par Vincente Pinzon en 1500. Nombreuses tentatives de colonisation et d’occupation par la France, l’Angleterre et les Pays-Bas. La traite des indiens et des africains commence en 1620. Abolition de l’esclavage en 1848. Envoi de 70 000 forçats au bagne de Cayenne entre 1852 et 1950. Département français depuis 1946. En 1964, création du Centre Spatial Guyanais à Kourou. La Martinique La Guadeloupe La Réunion |
| Économie et société dans les départements
d’outre-mer
Par
Christian Davaine, du journal « Échanges », d’après
Marie S.Bock de l’Université de La Rochelle in « Espace et société
dans les départements d’outre-mer » - Mappemonde 54 (1999/2)
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Trois périodes
peuvent se distinguer :
- découverte et occupation par les puissances européennes (1493 – 1520),
Rupture socio-économique
de 1848 : vers une société plurielle La départementalisation
(1946) : l’intégration économique et la désintégration
sociale |
| Situation et défis des Églises
luthéro-réformées dans les départements français d’outre-mer Par
Johannes Kuhfus – Pasteur Défap – Service Protestant de Mission. |
Le saviez-vous ? Vous
avez les départements d’outre-mer (D.O.M.) dans la poche, ou du moins
dans votre portefeuille. Chaque billet d’euro vous présente, sur
son verso, une carte d’Europe. Mais en regardant de près on découvre
en bas à gauche plusieurs cartes minuscules qui représentent
respectivement : la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe ainsi que la Réunion.
Par ce petit exercice on se rappelle que la Communauté Européenne,
l’espace euro, la France, sont présentes en Amérique du Sud,
dans les Caraïbes ainsi que dans l’Océan Indien.
C’est sans doute la première raison pour laquelle les Églises de France se préoccupent de l’évolution de ces communautés, loin de la métropole mais pourtant en France. Le témoignage, l’annonce de l’Évangile, l’accompagnement et l’édification des communautés, c’est bien là, la responsabilité des Églises de France, en France. Pourtant, aucune n’y a nommé directement un pasteur, mais toutes s’appuient sur le Défap - Service Protestant de Mission - pour mettre en œuvre cette responsabilité. Elles ont même pris soin d’inscrire ce souci dans les statuts du Défap qui, en leur nom, aide « à l’annonce de l’Évangile dans les Départements et Territoires d’Outre-mer ». Différentes raisons juridiques en sont la cause mais, surtout, les Églises de France fonctionnent d’une manière presbytèro-synodale et pour l’instant il n’a pas été possible d’associer les communautés des DOM d’une manière cohérente et vivante à l’un ou l’autre des synodes existants. C’est la CEEEFE (Commission des Églises évangéliques d’expression française à l’extérieur) qui remplit cette fonction d’une certaine manière, sans être Église à son tour, sans avoir les moyens non plus qui seraient nécessaires pour mettre en place une véritable vie synodale. Chacune de ces communautés
doit donc trouver son propre chemin, sa façon de témoigner,
de vivre. Aucun doute, ce n’est pas facile au jour le jour. Plusieurs défis
et enjeux se présentent. Le paysage religieux dans les DOM est multi-spirituel. De nombreuses communautés évangéliques se sont constituées. L’Église catholique est bien installée. Des groupes plus ou moins sectaires complètent le tableau. On le voit bien, pour se faire une place dans ce paysage, les communautés luthéro-réformées doivent affirmer leur identité spirituelle, elles doivent faire entendre une voix différente et reconnaissable parmi tant d’autres. Arrivées un peu tardivement, elles se présentent comme fédératrices. Proches de la Fédération Protestante de France de part le soutien du Défap, elles prennent une place dans le dialogue intra-protestant d’une part comme aussi, d’autre part, dans un dialogue souvent difficile entre les évangéliques et l’Église catholique. C’est un travail qui nécessite de tisser des liens, patiemment, et qui demandent une grande capacité de dialogue aux pasteurs et aux laïcs qui se sont engagés dans ce projet. Évidemment, la crédibilité d’une communauté s’exprime aussi par sa visibilité. Se faire connaître par telle ou telle activité ou événement est un moyen pour être entendu. Les médias peuvent être mobilisés. Mais l’absence d’un lieu de culte « à nous » se fait durement sentir. Il n’y a qu’à la Réunion que la communauté dispose aujourd’hui de son temple et presbytère. Dans les autres DOM, les communautés sont hébergées dans telle communauté catholique, dans la chapelle d’un hôpital ou encore dans la chapelle de l’armée. La dernière situation est la moins supportable. Il faut carrément montrer sa carte d’identité pour se rendre au culte. Les énergies se tournent donc naturellement vers une recherche d’autres solutions. Louer, éventuellement, encore faut-il trouver un endroit approprié et surtout bien situé. Acheter ou même construire ? Rembourser un emprunt au lieu de payer un loyer ? Une aide substantielle serait nécessaire pour démarrer un tel projet. Qui en a les moyens ? Trois défis parmi
d’autres qui illustrent l’envergure des questionnements, la spécificité
de ces communautés et qui demandent aux paroissiens d’être
très investis, plus peut-être qu’en métropole où
certaines difficultés peuvent être surmontées avec l’aide
du consistoire, |
| L’Église Protestante de la Réunion
: une Église en polychromie
Par
Yves CHAMBAUD - Pasteur, envoyé Défap / Cévaa à
l’Ile de la Réunion (1998-2003). |
Cette Église est
à l’image de son volcan : à la fois passionnée et passionnante.
Entre l’Afrique, l’Asie et l’Europe, sur la route des Indes, les brassages s’y font depuis des siècles. Les cultures se côtoient naturellement et s’influencent mutuellement. Histoire, environnement et culture sont autant d’éléments qui conditionnent la manière de vivre et de prier de cette Église réunionnaise. La Réunion est l’île la plus métissée du monde. La pluralité ethno-culturelle qui la constitue fait se côtoyer des Yabs, descendants de Grands et Petits blancs, des Chinois, des Malabars (indiens d’origine tamoul), des Cafres ou réunionnais d’origine afro-malgache (descendants d’esclaves et d’engagés dont la mémoire saigne encore), et des métropolitains dits « zoreille » (dans la fonction publique). De plus, toutes les grandes religions (hindouisme, islam, judaïsme, bouddhisme, taoïsme, religion populaire) sont représentées aux côtés des cultes et croyances traditionnels afro-malgaches. Ainsi les religions, les ethnies, sont tissées par des liens culturels qui rythment le vécu de chacun. À la Réunion,
Dieu est une évidence ; il est important de le faire vivre, de lui
être agréable. Des mouvements dits « de l’esprit »
prolifèrent et contribuent à créer un panorama flou
et hétérogène du protestantisme. Et si le modèle
occidental donne une importance au savoir, au raisonnement, et s’organise
autour d’une tradition écrite (agenda, convocation), il est doublé
par un autre modèle, plus ancestral, enraciné dans une tradition
orale, qui privilégie l’événement, la corporalité,
et où la notion de temps ne s’évalue pas au même rythme.
Comment vivre cette
diversité ? Par contre il y a des valeurs et des symboles universels qui peuvent se décliner et se vivre différemment en se gardant de tout communautarisme et de tout exotisme. Il faut poser des gestes forts et symboliques dans lesquels chacun peut se retrouver dans son identité et son histoire. Développer une théologie des lieux et de la terre. Fêter les indépendances de chaque pays. Tendre vers des demandes de pardon pour la guérison des histoires de nos pays respectifs qui bien souvent sont issus de la société de la plantation, où la mémoire saigne encore (mariage forcé, baptême sans consentement). La contribution des Églises c’est aussi l’apprentissage de la paix, au sein de conflits générés par des clivages ethniques et religieux aux Comores, à l’île Maurice, à Madagascar, en Inde… La liturgie est le moyen privilégiée et fédérateur où les cultures peuvent s’exprimer aisément comme support et socle du vivre ensemble. Par exemple donner la place aux ancêtres dans les sommaires de la Loi, prendre des textes fondateurs, des cantiques de chaque pays chanté dans la langue maternelle. Il faut accompagner les grandes étapes de la vie par des rites de passage qui soient l’expression d’un vécu commun. Il faut développer et s’identifier à des figures emblématiques. La Réunion a vécu plusieurs années sous l’esclavage. Martin Luther King fait l’unanimité. On peut s’inspirer de son œuvre, de sa pensée, de son action. Les jeunes Églises
d’outre mer n’ont pas de passé mais elles ont un avenir : le taux
de pénétration du protestantisme y est treize fois supérieur
à ce qu’il est en France métropolitaine. Pour prendre en compte
les données de l’histoire, de la culture et les grands défis
contemporains, les principes fondamentaux de la Réforme restent d’une
criante actualité. L’Esprit aurait-il changé de cap ? Leçon
de l’histoire ou humour de Dieu. Qui sait ! |
| Place et mission de l’Église protestante
réformée en Guadeloupe
Par
Claude Gillet – pasteur, envoyée Défap aux Antilles - in «
Bulletin de liaison CEEEFE 2003-2004 ». |
En Guadeloupe, l’Église
protestante réformée pourrait faire figure de petite communauté
ecclésiale, avec ses 30 familles, à côté des
quatre Églises protestantes numériquement et socialement structurées
: la Fédération Adventiste du 7e jour, la Fédération
des Églises Évangéliques Baptiste, la Fédération
des Assemblées de Dieu et l’Église Évangélique
de Guadeloupe.
Cependant, grâce à Dieu, les protestants réformés sont reconnus comme de vrais partenaires dans un dialogue œcuménique encore timide mais réel. J’ose même dire qu’ils sont à l’origine du redémarrage de ce dialogue avec les catholiques d’une part et avec les adventistes, baptistes et évangéliques d’autre part. De fait c’est une des réponses à la mission de notre « petite » Église, en Guadeloupe comme en Martinique. Pourtant ma situation personnelle de femme pasteur, blanche, issue d’une Église « historique », ne parlant pas créole, n’était pas forcément un atout pour travailler avec des pasteurs antillais de milieux évangéliques ou encore dans le monde carcéral où j’interviens aussi comme aumônier général. Mais force est de constater que je suis plutôt bien acceptée, et que nous travaillons ensemble, même si sans doute tout n’est pas dit. Un des objectif des
conseils presbytéraux est par ailleurs de constituer une base de membres
d’Églises plus large et plus permanente, pour rendre compte d’une
Église protestante qui, aux Antilles, peut offrir une ecclésiologie,
une théologie, une approche des textes bibliques, différentes
et complémentaires de ce qui se vit dans les Églises de sensibilité
évangélique. Notre Église accueille donc des métropolitains
de passage, mais aussi qui résident aux Antilles, tout aussi bien
que des malgaches enracinés aux Antilles, et des antillais de souche.
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| Place et mission de l’association cultuelle
de l’Église réformée de Guyane
Par
C. Wieger, président du conseil presbytéral. |
Notre Église a
déposé ses statuts d’association cultuelle à la préfecture
de Cayenne le 6 août 1997 . Issue de l’aumônerie militaire du R.S.M.A. dont les membres militaires se faisaient rares et dont l’activité devenait sporadique, notre Église a ressenti, à l’époque, le besoin d’une existence propre pour mieux répondre à sa vocation que nous allons décliner en trois missions. La première : en prolongement avec ce qui existait, est d’être une structure d’accueil, pour les protestants résidents ou de passage en Guyane. Souvent issues d’Afrique, mais aussi de Métropole, nombreuses ont été les personnes heureuses de trouver un culte et une paroisse à la couleur du protestantisme historique bien affichée, autant dans sa liturgie que dans les sermons. La paroisse s’étant fait connaître et reconnaître tant par les autres Églises que par les diverses autorités locales et les médias, la seconde mission est d’assumer les responsabilités et de tenir la place qu’elle a prise sur l’échiquier des Églises de Guyane. Issus d’Églises de traditions très diverses et géographiquement très distantes (malgaches, africaines, européennes...) nous pratiquons, structurellement, l’ouverture, la tolérance et une politique de la main tendue de façon à nous positionner comme un carrefour crédible entre les différentes Églises de la place. Nous nous reconnaissons ainsi une mission de type fédératrice et œcuménique, entre les Églises de la mouvance protestante d’une part et dans les relations entre l’Église catholique et les Églises évangéliques d’autre part, avec un pasteur tout acquis à cette cause . La troisième mission touche à notre souci d’enracinement. Nous concernons, pour l’instant, avec de brillantes exceptions, une population, qui, professionnellement, a pour vocation d’être géographiquement mobile. Nous ressentons comme notre mission d’arriver à être une Église recomposée avec plus de résidents permanents, avec lesquels une vie paroissiale beaucoup plus riche en effectifs et en intégration dans le tissus social sera possible, et permettra une diaconie de proximité. Persuadés que
nous ne détenons pas seuls la vérité, nous sommes convaincus
que nous faisons partie de ceux qui se sentent appelés à être
des témoins du Christ ressuscité et c’est fort de cette conviction
que nous souhaitons, rassemblés en Église à Cayenne,
enrichir de notre spécificité la famille de l’ensemble des témoins
et répondre à cet effet, aux missions que nous venons d’évoquer.
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| Place et mission de l’Église réformée
en Martinique
Par
Marie J. Roux, Fort de France. |
Actuellement la place
de l’Église réformée de Martinique m’apparaît comme
une infime minorité sociale et religieuse qui cherche à se
présenter au mieux sur la scène religieuse, à côté
des grandes communautés installées.
Les Églises protestantes en place que sont les Églises évangélique et adventiste ont une « culture » historique locale que n’a pas la nôtre. Par ailleurs, j’ai le sentiment (partagé avec quelques rares membres de notre communauté), que l’on n’a pas vraiment « souhaité » notre installation sur le plan local, aux vues des nombreuses difficultés que nous avons rencontrées dans diverses circonstances. En outre, la plupart des paroissiens réformés d’ici sont des personnes itinérantes qui sont souvent là pour des contrats limités et il n’y a pas de socle important par le nombre de fidèles, constituant une vraie référence, qui permettrait à chacun et à tous une véritable appropriation de la culture réformée. En revanche, peut-être justement parce que le nombre de ses co-religionnaires est restreint, elle me semble vouloir s’affirmer et se dire. Dans un phénomène de mondialisation évident, où, à contrario, les groupes identitaires revendiquent leur existence, la mission de notre Église est justement de « s’impatienter » et de se faire connaître pour l’instant en tant que petite communauté, certes, mais cependant d’Église avec tout ce que cela représente. À cette fin,
bien des initiatives y contribuent qui viennent de certains paroissiens (dont
je ne suis pas), véritables militants, mais aussi des actions de
notre pasteur en place qui donne sur « bien des fronts », faisant
ainsi connaître l’Église réformée de Martinique
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